Ta vie est ennuyeuse

Ta vie en particulier. Parce que, sur l’écran de ton téléphone, tu peux voir que les autres s’amusent. Ils partent en vacances, se réunissent entre amis, ont tous des visages radieux. Mais toi, tu n’es qu’un spectateur…

Un personnage en arrière-plan, un invisible. C’est tout ce que tu seras.


Parfois, tu oublies que tes comparaisons ne tiennent pas la route.

Tu as connu ta vie entière, mais tu n’as qu’un maigre aperçu de celui des autres. C’est le piège des réseaux sociaux. Tu ne sais pas ce qui se trame derrière l’écran. C’est facile de croire que tout le monde a la belle vie. C’est plus dur d’imaginer que la vie des autres n’est pas plus différente de la tienne.

En général, les gens se lèvent et partent au travail ou à l’école. Ils se brossent les dents, se douchent, font leurs besoins. Et ton idole préférée ? Elle aussi va aux toilettes. Elle doit manger, elle doit dormir comme tout le monde. Il y a des moments où elle ne sait pas ce qu’elle fait de sa vie, ni même quel est le sens de la vie. Un peu comme le reste d’entre nous.

Si ma mémoire est bonne, je n’ai jamais voulu être née, mais me voilà. C’est pareil pour tout le monde. Désormais, nous voilà plongés dans la routine de la vie; une rivière qui semble ne jamais s’arrêter.

On répète les mêmes actions tous les jours. Parfois, on décide de briser notre routine, mais c’est rarement une action monumentale. Mieux vaut aller lentement, pour ne pas trop perturber notre système. Une semaine passe, puis un mois, puis un an, puis cinq. C’est le résumé de ta vie.


Ta vie est ennuyeuse. Mais ça ne veut pas dire qu’elle est horrible.

Avant, je me plaignais; je voulais partir à l’autre bout du monde, avoir de nouveaux amis, me refaire une toute nouvelle vie.

Aujourd’hui, je commence peut-être à devenir (légèrement) plus mature, alors je me dis qu’une vie banale, ce n’est pas si mal non plus.

Je me mettrai moins la pression. Puisque ma vie est une routine, j’ai le potentiel de développer une minuscule action qui me rendra un petit peu plus heureuse chaque jour.

Si tu veux éliminer tes addictions, instaurer de bonnes habitudes, apprendre une nouvelle langue ou être moins stressé, commence dès aujourd’hui.

Parce que le futur, c’est ce que tu fais aujourd’hui en continu.


Article inspiré d’une très belle vidéo que j’ai vu sur YouTube: Why your life is so boring (Better Ideas).

Tout ce que tu fais se conserve

Tu n’arrives pas à tenir une bonne habitude ? Pas grave.

Ça ne veut pas dire que tu retournes à la case départ.

Tout l’effort que tu as fait n’est pas fichu en l’air. Il est soigneusement conservé.

Donc, la prochaine fois que tu te relanceras dans cette habitude, ce sera peut-être dur, mais après ton cerveau assimilera cette tâche plus facilement.

Beaucoup plus facilement que si tu venais de commencer…

C’est normal de faire une pause ou même de reculer en arrière.

Ensuite, quand tu te sentiras prêt, tu relèveras lentement ta conscience pour continuer.

Plus tu répètes une action, plus ça se conserve dans la mémoire.

Je suis née des milliers de fois

Le soleil frappe à ma vitre et il remplit ma chambre de bonheur. C’est un nouveau jour. Une nouvelle opportunité. Une énième chance de pouvoir incarner notre être humain.

Pendant une vingtaine d’années, j’ai fait le même geste : ouvrir mes yeux après un long sommeil. C’est devenu tellement banal que j’ai pris cette action pour acquise.

Mais il y a quelque chose de magique, lorsqu’on on se réveille et que l’on s’apprête à vivre une toute nouvelle journée. On ne sait jamais à quoi s’attendre, mais on y va quand même, peut-être parce qu’on s’y sent un peu obligé. Et la nuit, on se laisse bercer en anticipant ou bien en appréhendant le lendemain. Parce qu’il n’y a pas eu un seul jour dans notre vie sans lendemain.

Mais quand il vient, la plupart d’entre nous n’y faisons pas attention. On traite le lendemain comme si c’était la veille. Comme si on n’avait pas d’autre choix que de rejouer la même partie, encore et encore.

Alors que ça pourrait être une vraie renaissance.

Pourquoi faire long quand on peut faire court ?

N’aie pas honte d’écrire des phrases courtes.

Quand c’est court, c’est clair.

C’est précis.

C’est mémorable.

C’est direct.

…Et c’est dur.

Challenge #1 : Pauser sur ses émotions négatives

Le blog adieu inertie vous propose son tout premier challenge !

L’idée a été reprise d’une vidéo d’Actualized.org qui s’intitule How To Master & Control Your Emotions.


C’est quoi le but ?

Pendant 7 jours, vous allez être ultra conscient de vos émotions négatives. C’est comme si vous aviez des antennes radar. Même si vous n’allez pas toutes les capter, vous pouvez essayer d’en choper quelques unes. C’est déjà un bon début.

Un petit exemple pour illustrer :

  • 8 heures. Vous êtes stressé avant la rentrée des classes.
  • Remarquez votre stress. Dites-le dans votre tête ou bien notez-le sur un carnet : je suis stressé.
  • Demandez-vous QUELLE PENSÉE a surgi avant ce stress. Pour cela, vous pouvez simplement vous asseoir et ne rien faire, le temps d’observer votre subconscient. Peut-être que les autres vont me trouver ennuyeux, je ne vais pas savoir quoi dire…blablabla.
  • Voilà. Challenge réussi. Vous êtes en train d’observer LA CAUSE de votre stress. Ce sont vos pensées.

OK très bien, mais…pourquoi faire ce challenge ?

La plupart des gens ont tendance à accuser les choses externes lorsqu’ils sont fâchés / tristes /anxieux / dépressifs, etc. Quelques cas communs :

  • Elle m’énerve !
  • Je suis triste parce que j’ai eu une mauvaise note à mon examen…
  • Mince, j’ai procrastiné toute la journée, c’est parce que je suis une idiote.

Mais imaginez si vous pouviez choisir vos pensées. Par conséquent, on peut choisir d’être heureux. On peut choisir une nouvelle perspective et notre corps répondra en harmonie. C’est difficile quand on n’est pas habitué à l’introspection, mais dans le long-terme, votre santé mentale vous remerciera.

Pour faire court : pratiquer ce challenge, c’est comme faire pause avec la télécommande et se dire : AHHHHH ! Je comprends mieux. En fait, c’est moi qui me fais du mal à moi-même, et c’est totalement possible de voir les choses différemment !


Quand participer ?

Personnellement, je vais faire ce défi du 29 novembre jusqu’au 6 décembre 2019. Mais le choix est libre à vous de participer comme bon vous convient.

Bon courage, et si jamais vous souhaitez vous lancer dans ce challenge de sept jours, n’hésitez pas à m’en faire part !

Confession d’une personne évitante

Quand je lis les symptômes du trouble de personnalité évitante, je me dis : c’est tout moi, ça !

Mais ce n’est pas vraiment moi.

La vraie moi n’a pas une peur morbide du rejet. La vraie moi n’est pas une timide maladive, méfiante envers les autres, et distante émotionnellement.

Alors qui suis-je ?


Avec les autres

J’affiche une image lisse, normale quoique tendue. Il m’arrive même de paraître sociable.

Les autres me qualifient de timide, calme, sérieuse, gentille.

Rien de problématique.

Sauf que…

…je parais timide, calme, sérieuse et gentille, non pas parce que je le suis.

Ces adjectifs sont juste des masques pour faire face au monde.

Je me sens obligée de paraître banale pour ne pas souffrir.

Alors, j’ai l’impression que toutes mes relations sont superficielles. Je n’arrive pas à m’exprimer. Je suis si réservée que chaque interaction sociale, chaque question intrusive me fait peur. Je ne veux pas me faire démasquer.

Mais en même temps, je veux avoir des relations sociales qui me remplissent de joie. Quand je suis avec des amis, je peux me sentir bien mais il y a toujours cette tension dans mon corps. Qu’est-ce que je devrais faire / ne pas faire ? Est-ce que j’ai dit quelque chose d’inapproprié ? Bref, ça me pourrit le cerveau. En plus, j’ai marqué une ligne que les autres ne peuvent pas franchir ; par conséquent, ils ne connaissent pas mon style. Mes goûts. La musique que j’écoute. Mes rêves. Mes opinions sur n’importe quel sujet. Et si je décide d’en faire part, je me sens très inconfortable par la suite. Comme si je n’aurais pas dû m’exprimer, ou que je suis allée trop loin…

Tout ce stress m’envahit, alors je préfère être seule.

Mais je pense que les autres ne savent pas. Ils doivent juste se dire que je suis très timide, et puis c’est tout.


Avec moi-même

Or, je sais très bien que je cache ma vraie personnalité, et qu’il me tarde de la découvrir.

Quand je suis seule, je ne suis pas timide.

Mais ce syndrôme se répercute à chaque moment de la journée, parce que je suis maussade. Je crois que ma dépression est grandement liée à ce trouble.

Je suis anxieuse et dépressive à la fois. Heureusement que ça ne me frappe pas à chaque moment, parce que quand ça arrive, c’est l’enfer.

En écrivant ça, j’ai l’impression d’être une victime qui ne fait que se plaindre. Qui pourrait au moins faire un effort, sortir et affronter le monde. Mais je ne me sens pas capable de faire un effort. Comment voulez-vous faire un effort quand vous êtes déjà démotivé ?

Mes proches me pointent du doigt. Je les pointe du doigt en retour, puis je pleure parce que c’est de ma faute. Je n’ai jamais demandé à être comme ça, ce n’est pas comme si je le faisais exprès ! Je ne peux pas accuser les autres non plus, ils n’ont pas fait exprès ! Personne n’a fait exprès, c’est juste que j’ai grandi sans apprendre à avoir confiance en moi.

Mais ça ne veut pas dire que c’est la fin.

J’ai déjà lu sur internet qu’on ne peut pas changer quand on a un trouble de la personnalité. Vraiment ? J’ai du mal à y croire. Ou alors, c’est que je refuse d’y croire parce que je ne me vois pas passer le restant de ma vie dans la peur. Je voudrais que dans dix ans, je sois une personne totalement transformée.

Je veux juste vivre sans devoir trimballer ce stupide masque à chaque fois que je sors.

Sortir de sa propre impasse (+10 techniques)

OK. Tu étais sur la bonne route. Tu pensais que cette fois-ci, rien ne pourrait t’arrêter.

Tu as pris de nouvelles habitudes, et tu les as tenues pendant un certain temps…

Quand tout à coup….

Un immense tsunami s’acharne sur toi !!!

SAUF QUE…on oublie les détails. Avant ce tsunami, il y avait une vaguelette. Puis une vague. Quelques jours après, une grande vague. Et ainsi de suite.

Enfin, au moment où tu t’y attends le moins, le tsunami débarque.

En d’autres mots, tu es retournée à la case départ. Tu as repris tes mauvaises habitudes, et tu te demandes comment tu en es arrivée là.

Mais ce sont de toutes petites choses qui ont provoqué un énorme chamboulement. C’est si subtil.

Je parle pour moi ; s’il y a bien un mot pour décrire ma situation actuelle, c’est Blocage. Le tsunami m’a emportée loin de mes buts. À présent, je suis une naufragée sur une île déserte.

Mais je suis vivante ! C’est déjà une bonne nouvelle, et il faut que je trouve un moyen pour sortir de là.

Ce sont de toutes petites choses qui vont provoquer un énorme chamboulement.

Cette phrase marche dans les deux sens.

Que faire quand on est bloqué et vivant ?

J’ai récolté 10 techniques testées et approuvées. Or, chaque personne est différente et aura des méthodes qui lui conviennent plus que d’autres.

D’ailleurs si je suis bloquée, c’est sans doute parce que j’ai laissé de côté ces activités. Donc je vais déjà en choisir une et partir de là.

  • Fais la promesse de te lever tous les jours à la même heure. Ton rythme circadien influence tes humeurs, alors il est important de le stabiliser. Bonus Blocage : mets ton téléphone le plus loin possible de ton lit. Comme ça, lorsque l’alarme sonnera, tu n’auras pas d’autre choix que de te lever pour l’arrêter.
  • Commence un nouveau journal. C’est comme le symbole d’une renaissance. Tu peux noter ton ressenti sur la journée, tes doutes et espoirs. Quand c’est écrit sur du papier, ça se solidifie dans la mémoire. Bonus Blocage : achète un beau carnet, en ayant la firme conviction que tu vas prendre un nouveau départ. Traite-le comme un ami. Pour ma part, j’aime faire le point sur ma vie dès la première page. Ensuite je me fixe un horaire idéal pour écrire (par exemple, tous les soirs avant de me coucher).
  • Lis des bouquins qui te poussent à avancer. Il existe des centaines de livres qui peuvent t’aider à trouver des solutions.
  • Parle à une personne qui ne te jugera pas. Le simple fait de sortir ses émotions peut être une grande libération. S’il n’y a personne à qui parler, parle à toi-même (en écrivant ou même à voix haute). Sinon, expose tes pensées sur un forum ou un nouveau blog.
  • Marche. Que ce soit dehors ou dans ta chambre. Une simple activité physique peut vraiment bénéficier notre mental. Depuis que j’ai pris l’habitude de faire du sport, je me sens un peu moins stressée après chaque séance.
  • Prends une douche froide. La première fois que je me suis lancée (et c’était en plein hiver !), on aurait dit un enfer glacial pendant cinq secondes. Mais après, quelle énergie ! Je me suis sentie 10 fois plus courageuse et énergétique.
  • Écoute de la musique. Les mélodies et les paroles sont de grands influenceuses pour notre état émotionnel. Donc choisis de préférence des chansons qui te remettent en confiance et qui te poussent à l’action.
  • Utilise le pouvoir de l’imagination. Convoque un ami imaginaire, qui te tendra la main quoi qu’il arrive. Avant de dormir, visualise ton futur dans cinq, voire dix ans. Aies le courage de croire que ta vie pourrait littéralement tourner à 180 degrès.
  • Médite. Ne fais rien pendant dix, vingt ou trente minutes. Inévitablement, tu auras des pensées et ton but sera de les photographier. À quoi penses-tu ? De quoi se nourrit ton subconscient à longueur de journée ?
    Bonus Blocage : si c’est trop dur, essaie pendant 5 minutes (ou sinon tu peux trouver des méditations guidées sur YouTube). Quand tu ne te sens pas capable, réduis la tâche à son strict minimum. Il y a une grande différence entre Faire et Ne Pas Faire, même si ce n’est que pour 5 minutes.
  • Fais du rangement. Voilà quelque chose que je devrais me dire plus souvent. En effet, le désordre dans ma chambre correspond souvent au désordre dans mon esprit. Après avoir fait mon lit et mis chaque chose à sa place, je me sens un peu plus libre.

Et une dernière technique bonus :

  • Si tu te sens oppressée par mille choses à faire, mets ta santé en priorité. À mon avis, quand on est en bonne santé, on est heureux et le reste importe peu. Si tu ne sais pas par où commencer, commence par ta santé. Comment construire une maison sans briques solides ? Prendre soin de ton corps va certainement bénéficier le mental, et ensuite les relations sociales, la productivité et tout ce que tu rêves d’accomplir.

Envie de vivre

Je veux m’échapper de cette cage humaine que je trimballe toute la journée.

Je veux arrêter de me faire des histoires, de procrastiner, de stresser parce que j’ai peur de décevoir.

Je veux stopper ce cycle infernal qui me maintient dans les profondeurs de l’océan.

Quand est-ce que je pourrai remonter à la surface ?


Certains disent : Il faut que tu fasses un effort / ce n’est pas si difficile ! / c’est parce que tu ne le veux pas assez. Mais ce n’est pas une question de volonté. Si je voulais être heureuse, je le serais déjà.

Je crois que c’est la pourriture de mes croyances qui m’empêche d’avancer. Je les ai trop nourries sans penser aux conséquences.

Donc, bien sûr que JE VEUX. C’est juste que…j’ai p e u r. Et la peur est irrationnelle, elle est difficile à dompter. C’est comme si elle était incrustée dans mes os, après tant d’années.

Quand on a peur des araignées, on traite cela comme une phobie normale et courante. Mais quand on a peur de la vie ?

Je croyais que j’avais peur de mourir, mais en fait, j’avais simplement peur de vivre.

Je constate que l’humain doit faire preuve de courage. C’est comme une règle invisible de la vie.

Parce que le seul acte de vivre est déjà courageux.

La raison pour laquelle je ne cesse de tomber

Mon corps a un système qui maintient mon statu quo.

C’est une bonne chose: ma température est stable, ma tension artérielle est dans le milieu, et mon coeur bat normalement.

On a tous un centre de gravité en soi. Les scientifiques appellent ça: HOMÉOSTASIE.

Donc, à chaque fois que j’essaie de changer une partie de ma vie, il va y avoir un désaccord. Mon homéostasie va me pousser là où j’étais avant.

Quand je décide de ne plus grignoter, elle va me pousser à grignoter.

Quand je veux écrire, elle va me pousser à procrastiner.

AVANT je n’écrivais pas tous les jours. Maintenant si. Mon homéostasie veut me maintenir en survie, et pour elle, routine du passé = survie.

Si je ne grignote plus, j’ai changé. Mais en même temps…

…une partie de moi va mourir. Celle qui grignotait constamment. Et ça, mon homéostasie a du mal à l’accepter.

Voilà pourquoi je n’arrive pas à faire tenir mes habitudes. En pas plus d’une semaine, je me retrouve à préférer la facilité. Le confort. Le passé.

Je ne peux rien faire…

…à part persister.


Quelques points à retenir:

  • Sois conscient de ton homéostasie. Ça évitera de te culpabiliser à chaque fois que tu déroges à tes propres règles.
  • Vas-y doucement. Une toute petite action peut garantir d’immenses résultats. C’est déjà très bien si tu fais un minuscule pas tous les jours. Si tu lis une page par jour. Si tu écris une ligne par jour.
  • Si tu tombes, ce n’est pas grave. La prochaine fois sera plus facile. Et la dixième fois, dix fois plus. Et la centième fois, cent fois plus. En fait, le nombre de fois que tu te relèves s’imprègne dans ton cerveau. Il va finir par comprendre, je te le promets.
  • Ne sous-estime pas le pouvoir des émotions. On a tendance à se laisser aller quand on se sent mal. Une technique qui marche pour moi, c’est de m’observer quand je me sens bien. ET LÀ, je me répète des phrases qui me font sentir encore mieux. Par exemple, quand je ne grignote pas, je me dis: Oui, je prends soin de mon corps ! Et je confirme cette évidence en faisant un peu de sport, ou en mangeant des légumes au dîner.

Ah oui, et aussi:

  • Dors un peu plus
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